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Les Instituts

  • L’Institut Charles Gerhardt de Montpellier « ICGM »,

UMR 5253 CNRS / ENSCM / Univ. Mtp

Ses compétences et savoir-faire couvrent l’élaboration, la caractérisation, la modélisation et la mise en œuvre de nouveaux matériaux organiques, inorganiques ou hybrides à propriétés spécifiques, offrant de nombreuses applications : catalyse, énergie optique, matériaux pour la séparation et la dépollution, matériaux pour la santé et la vectorisation de principes actifs, polymères intelligents…Au sein de l’Institut, cette orientation s’est amplifiée avec l’épanouissement de la chimie moléculaire et des nanomatériaux (nanotubes, nanocristaux, nanocomposants), ainsi qu’avec l’épanouissement de la chimie et la physico-chimie des interfaces.

lien vers :ICGM


  • L’Institut Européen des Membranes « IEM »,

UMR 5635, CNRS / ENSCM/ Univ. Mtp

Dans le domaine des matériaux membranaires et des technologies à membranes, l’Institut trouve son originalité dans le développement de thèmes de recherche transversaux décrivant la chaîne élaboration, caractérisation, mécanismes et modélisation de nouveaux matériaux membranaires et permettant un prolongement vers la fonction d’usage et les procédés membranaires (séparation, détection, réaction distribution, …). En terme de thématiques, celles-ci sont regroupées autour de 3 axes majeurs : Membranes et Systèmes Multifonctionnels (Nanosystèmes supramoléculaires adaptatifs Céramiques oxydes et hybrides Céramiques non oxydes dérivées de polymères inorganiques) - Physicochimie, Interfaces et Polymères (Transport Ionique et électroséparations - Polymères et Membranes Bio-inspirées) - Génie des Procédés Membranaires (Intensification des procédés - Génie d’Élaboration des Matériaux).

lien vers :IEMM.


  • L’Institut de Chimie Séparative de Marcoule « ICSM »,

UMR 5257, CEA / CNRS / Univ. Mtp / ENSCM.

Au cœur des missions du CEA, l’Institut de Chimie Séparative de Marcoule qui comprendra 50 chercheurs permanents en 2011, a été créé pour répondre aux besoins cognitifs permettant de développer un nucléaire du futur. A terme, le but est l’émergence de nouvelles technologies dans le domaine de la chimie séparative applicables à l’ensemble du cycle du nucléaire de 4ème génération et extensibles au-delà des procédés directement liés à l’électronucléaire ; les études menées l’ICSM dépassent le cadre du nucléaire et concernent également les énergies renouvelables économes de ressources et sans impact sur l’effet de serre, les processus de séparation bio-inspirés et d’une façon générale la chimie pour le développement durable. Quatre axes thématiques principaux décrivent les questionnements et actions de recherche identifiés à l’ICSM : approfondir la compréhension des processus élémentaires qui permettent d’effectuer la séparation, ionique, isotopique ou moléculaire, tournée principalement vers la séparation des ions multivalents et plus particulièrement ceux des lanthanides et actinides - anticiper le cycle de vie des matériaux et des combustibles nucléaires- maîtriser les procédés de la chimie du développement durable au travers des recherches sur l’économie de ressources d’uranium naturel, la réduction de volume des déchets ultimes - proposer des méthodologies innovantes en chimie séparative.

lien vers :ICSM.


  • L’Institut des Biomolécules Max Mousseron « IBMM »,

UMR 5247 CNRS / Univ. Mtp

Ses principaux axes concernent : la méthodologie en synthèse organique avec le développement de nouvelles réactions de la chimie organique, de réactions « économes » et respectueuses de l’environnement, d’une part, de technologies innovantes d’autre part, permettant l’accès à des biomolécules et biomatériaux utiles pour la santé et le bien-être de l’homme - le développement de nouvelles technologies d’analyse et de caractérisation des biomolécules - le développement de méthodologies en pharmacologie cellulaire et moléculaire, en toxicologie, associées à la modélisation moléculaire et à la bio-informatique pour la découverte et la sélection de nouvelles molécules et biomatériaux à visée thérapeutique. La force et la richesse de cet Institut résident dans le fait qu’il recouvre, par ses travaux, l’étude des différentes classes des biomolécules essentielles : lipides, sucres, nucléosides et oligonucléotides, peptides et protéines, molécules prébiotiques et biopolymères. Les domaines thérapeutiques couverts concernent les principales pathologies humaines, la recherche de nouvelles cibles, la production de nouveaux biomolécules et biomatériaux dans les domaines de la santé humaine (médicaments), ainsi que dans les domaines de la cosmétologie, de l’agroalimentaire et de l’agrochimie.

lien vers :IBMM.


  • Laboratoire de Synthèse et de Fonctionnalisation des Céramiques « LSFC »,

UMR 3080, CNRS / CEA Saint-Gobain

Le LSFC est une unité mixte entre le CNRS et Saint-Gobain hébergée dans le CREE "Centre de Recherches et d’Études Européen" qui est un des quatre grands centres de R&D de la Compagnie de Saint-Gobain. Son activité de recherche est principalement axée sur l’étude des céramiques avancées obtenues par des voies non conventionnelles. Les recherches fondamentales effectuées dans ce cadre visent à moyen et long terme l’élaboration de nouveaux matériaux céramiques, ou l’amélioration de matériaux existants, ainsi que leur valorisation au plan industriel par Saint-Gobain. Parmi les sujets traités, deux d’entre eux ont donné au laboratoire une visibilité nationale et internationale. Le premier concerne le procédé de texturation des suspensions céramiques par la glace ou "ice-templating" qui a permis de produire des structures poreuses organisées et hiérarchisées depuis l’échelle nanométrique jusqu’à l’échelle micronique et ceci sur des céramiques oxydes ou non-oxyde. Le deuxième sujet, plus récent, concerne le système de catalyseur "micro-pile" qui a été mis en évidence et développé au laboratoire avec pour objectif d’obtenir des catalyseurs efficaces tout en utilisant des quantités moindres de métaux nobles par rapport aux catalyseurs conventionnels.

lien vers :LSFC.